Le jour où j’ai appris à vivre – Laurent Gounelle

Posté le 18/10/2014 à 12h00. Modifié il y a 3 ans 1 mois 2 jours Voir le livre

Titre:
Le jour où j’ai appris à vivre
Genre:
Famille, Santé et Bien-être
Editeur:
KERO
( 02/10/2014 )
ISBN:
2147483647
288 pages
19,90 euros

Qu’est-ce que vous feriez si un jour une diseuse de « bonne aventure » vous annoncait que vous alliez mourir dans un futur proche ? C’est cette mésaventure qui arrive au héros principal de Laurent Gounelle, Jonathan Cole, dans son dernier roman « Le jour où j’ai appris à vivre ».

Jonathan, travaillant dans l’assurance et dont la seule obsession est de dépasser son collègue et associer Michael, se fait dire, sans le vouloir, son avenir par une bohémienne, Lisa, qui lui annonce ni plus ni plus moins sa mort prochaine !

Jonathan se rend alors chez sa « Tatie Margie » qui lui apprend en quelque sorte comment profiter de la vie et se libérer des contraintes imposées par la société. Cette partie du livre est faite d’un discours scientifico-politico-religieux qui n’a pas été à mon goût, mais bon cela devient une mode dans les romans de cette fin d’année.

À côté du personnage principal, Jonathan donc, il y a d’autres personnages secondaires comme Ryan, le blogueur-voyeur, qui permettra, malgré lui, à Jonathan de mettre de l’ordre dans sa vie ; le joueur de tennis, Austin, qui retrouvera à la fin du livre la paix intérieure…

Cela me rappelle une histoire qui m’est arrivée il y a peu. Je partais faire mes courses de la semaine, lorsque je me retrouve dans un embouteillage causé par une voiture en panne. Bien sûr, je fulmine et maudit l’idiot qui bloque la circulation. Et arrivée à la hauteur de la voiture en panne, je me rends compte qu’il s’agit de deux gamins ! L’un à peine 18 ans et l’autre beaucoup plus jeune. Tous les adultes qui passaient par là ont décidé, dès qu’ils avaient trouvé le petit trou de souris leur permettant de passer, d’écraser leur accélérateur pour bien signifier aux deux mômes qu’ils embêtaient tout le monde. Ils avaient le teint basané, ceci expliquerait-il cela ? Bref, je décide donc de m’arrêter, je les aide à pousser la voiture pour dégager la voie puis un autre automobiliste se joint à nous. La voiture des deux jeunes avait un problème de batterie. Heureusement, le deuxième bon samaritain avait un câble dont il s’est servi pour la démarrer, tout est bien qui finit bien donc. Une fois l’affaire résolue, les deux infortunés nous remercient profondément et chacun vaque à ses occupations. Rentrée le soir à la maison, j’avais ce sentiment indescriptible d’avoir été utile à mon prochain et cela me procurait une joie immense (de façon inattendue). Le lendemain, je précise que je ne crois pas au karma ou toutes ses histoires, je recevais un email m’indiquant la réussite d’une opération dont j’attendais l’issu depuis bientôt un mois !

Fin de cette petite parenthèse (vous n’avez pas sorti les violons j’espère).

Ce livre est une vraie leçon de vie, il nous montre comment en faisant le bien de façon désintéressé autour de soi, on est malgré tout récompensé de nos actes. Il raconte aussi ce que l’évocation de la mort peut induire comme changement chez une personne dans une société où on se croit tous désormais immortel…

J’avais envie de terminer cette critique avec une phrase du genre « Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés », mais je préfère vous laisser avec une citation de la tante de Jonathan : « Cherche le divin en toi plutôt que le diable chez les autres ».

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